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RCCC - Régiment Colonial de Chasseurs de Chars

Avec le RMIC-AOF de Thiès 1941/1943 - Texte de Jacques Lizambard Cpt. Commandant le 4ème Escadron

Avec le RMIC-AOF de Thiès 1941/1943

Texte de Jacques Lizambard Capitaine Commandant le 4ème Escadron du RCCC. Rédaction achevée le 02 mai 2003.

Remerciements: bien que ce texte haut en couleur se suffise à lui même, il illustre avec éloquence la tragique schizophrénie qui a pu s'emparer jusqu'à l'absurde du corps des officiers de l'armée d'Afrique. C'est à l'évidence un témoignage saisissant et irremplaçable sur cette période.

Ce texte a été exhumé des archives de Jacques Lizambard grace à l'aimable collaboration de Mme Lizambard, son épouse, qui a bien voulu nous confier ces documents pendant de longs mois. Qu'elle trouve ici par la publication de ce texte essentiel pour tous ceux qui s'intéressent à cette période trouble de l'histoire de France mes plus sincères remerciements pour la confiance qu'elle nous a témoigné. Nous souhaitons aussi que ce témoignage de confiance puisse servir d'exemple à toutes celles et ceux qui disposent d'archives afin de démontrer une fois pour toute l'importance de faire sortir des armoires ces archives et ces témoignages ou se confondent la grande et la petite histoire.

L'administrateur du site


INTRODUCTION

Note: nous reproduisons ici la lettre d'introduction de ce texte que Jacques Lizambard destinait à un ami qui effectuait lui même des recherches. Nous avons pour des questions relatives à la vie privée des personnes supprimé de cette lettre les passages à caractère personnel nominatif ou privé.

Mandelieu le, 2 mai 2003

[...] J’ai trouvé au Chetom de Fréjus l’historique de la garnison de Thiès en 42 et 43.

Je vous en adresse donc une photocopie, mais vous y trouverez des histoires de logements et de mouvements d’unités qui n’ont vraiment aucun intérêt – même pour celui dont il ravive de bons souvenirs de jeunesse !

Aussi je me suis permis de rédiger un extrait en le mêlant avec ma propre histoire et en y ajoutant, comme d’habitude, des remarques souvent impertinentes visant de préférence les supérieurs hiérarchiques militaires ou civils…

On ne parlait pas beaucoup de politique : la France occupée était loin, on se souciait surtout d’y envoyer des colis de savon ou de café vert ! Les gaullistes aussi étaient loin et on n’avait pas apprécié du tout que leur méchante arrivée se soit d’abord attaquée aux Français : à Dakar et en Syrie.

On pensait bien qu’un jour on retournerait en France pour en chasser les Allemands mais, c’était loin et les préparatifs visaient surtout un débarquement anglais.

Ceux qui, comme moi, avaient connu la désastreuse campagne de 1940, la captivité, et avaient réussi à s’évader, adoptaient, comme on dit aujourd’hui un « profil bas » et n’étaient pas glorieux du tout (ils étaient pourtant quelquefois jalousés par ceux qui n’avaient pas eu le temps d’y participer).

En fait, nous étions jeune et insouciants [...]

Avec le RMIC-AOF de Thiès 1941/1943

C’est le 1er janvier 1941 que j’ai débarqué à Dakar venant de Casablanca à bord du « Champollion » avec un fort détachement de tirailleurs sénégalais rapatriables. Le Général Commandant supérieur de l’AOF à qui j’avais confié mon souhait de servir aux méharistes, et plein de bonne volonté à mon endroit, me fit aussitôt affecter à St Louis, au 1er Régiment de Tirailleurs Sénégalais qui faisait partie de la brigade Sénégal-Mauritanie.

Après m’être bien amusé un mois ou deux avec une compagnie de Sénégalais et une action de mitrailleuses portées sur bourricots, avec lesquels nous nous entraînions à gagner la brousse, en cas d’invasion anglaise, le brave Général Cornet, averti de mon désir de servir aux méharistes me fit affecter au Bataillon de Mauritanie. Las ! Ma tare (inhabituelle dans l’Infanterie Coloniale) d’ancien élève de l’Ecole Polytechnique me valut d’être affecté à la Compagnie Portée (un X, c’est mieux dans la mécanique que sur les dromadaires !...) et, comme cette compagnie se trouvait déplacée à Thiès à la suite de l’agression anglaise, c’est là que, faute de désert et de chameaux je rencontrai pour la première fois le Lieutenant Vernant !

Heureusement pour moi, après avoir vaillamment supporté l’hivernage, qui à Thiès, n’est pas vraiment le paradis, j’eus la surprise de voir arriver, pour nous inspecter, mon ancien Colonel de 1940, pendant les derniers combats avant que nous soyons tous deux prisonniers. Il s’était évadé de son côté et avait rejoint l’AOF. Surpris et heureux de me retrouver, il m’expédia aussitôt à ma grande joie, au Groupe Nomade d’Akjoujt.

En 1942 le RMIC-AOF est toujours au camp Faidherbe. Mais, le 1er avril 1942 est créé sous le commandement du Colonel Renucci, le « groupement tactique motorisé (GTM)» placé sous les ordres dévots du Général commandant la division « Sénégal Mauritanie ».Ce groupement comprend, en particulier, le 12ème groupe Autonome d’escadrons de Chasseurs d’Afrique aux ordres du Commandant de Langlade, avec un escadron de chars Somua aux ordres du Lieutenant Gribius et un escadron motocycliste aux ordres du Capitaine de Verdelon. (Ce groupe d’escadrons de Chasseurs d’Afrique, ainsi qu’une demi-brigade de Légion Etrangère, a été envoyé au Sénégal après l’attaque de Dakar par les Anglais). Lui est également rattachée la Compagnie Portée du Bataillon de Mauritanie et son peloton d’automitrailleuses Laffly qui avaient également quitté Atar pour Thiès après l’attaque de la flotte anglaise transportant Big Charlie.

Pendant mon séjour aux méharistes en 1942 la garnison de Thiès n’est pas inactive : le G.T.M. manœuvre énormément : il comprend de l’Artillerie, des canons de 47 antichars, de la DCA, un groupe de transmissions et une section sanitaire. Et l’instruction bat son plein sous l’énergique commandement de Renucci, qui organise de grandes manœuvres : le 16 juillet 1942 à Thiès avec tirs réels et le 31 juillet avec l’aviation.

Le 23 septembre a lieu une prise d’armes pour l’anniversaire de l’attaque anglaise. L’historique nous apprend aussi que le 3 mai 1942 la garnison a été mise en état d’alerte et que la défense passive a été organisée.

Le 13 juin le capitaine de Chasseurs d’Afrique Rouvillois fait une conférence sur « l’Arme Blindée », c’est à dire les engins mécaniques en service en AOF et « les engins qui leur seraient opposés ». Il est permis de s’interroger sur le combat que l’on prépare :

Est-ce la défense contre un débarquement allié ou au contraire, la participation, avec les alliés à un débarquement en France et au combat contre les Allemands ? Chacun a son idée là-dessus : l’important, c’est d'être prêt !

L’Armée Coloniale d’AOF n’est pas gaulliste : elle a un mauvais souvenir de l’agression de la flotte anglaise en 1940 à Dakar. C’est justement à cette agression que je dois d’être en AOF. En effet lors d'un passage à Lyon, après mon évasion en septembre 1940, j’ai été contacté par un officier de renseignements qui m’a suggéré d’aller au Canada où l’on recherchait des instructeurs. Cette idée me plaisait beaucoup, mais j’ai changé d’avis en apprenant le drame de Mers El Kébir, que j’ignorais totalement, étant en captivité au mois de juillet. J’ai donc rejoint les camps du Sud-est et accompagné les tirailleurs rapatriables au Maroc et à Dakar. En arrivant en rade j’ai pu voir les croiseurs Montcalm et Georges Leygues et surtout le « Richelieu » orgueil de la flotte française, très endommagé par les torpilles Anglaises….

Il me parait certain que l’Etat Major se préparait à repousser une attaque Gaulliste épaulée par la perfide Albion. Les plus réactionnaires étaient les Chasseurs d’Afrique qu’on soupçonnait de faire des plans d’invasion de la Gambie Britannique, après avoir fait la gymnastique en chantant « Maréchal, nous voilà »…(cela ne les a pas empêchés de faire partie de la 2ème DB et d’être fêtés comme des résistants de la première heure !...)

Pendant ce temps avec mon goum comprenant 96 mousquetons Modèle 1916 très usés (y compris le mien) je défendais la côte Atlantique entre St Louis et Port Etienne. Bien renseignés, les Américains ne s’y risquèrent pas ! (heureusement pour moi, car, si, arrivant dans un petit bateau chargé de pains de sucre et de thé vert ils auraient aussitôt provoqué la désertion de tous mes goumiers qui n’auraient eu que deux têtes à couper : celle de mon sergent, et la mienne !)

Poursuivons la lecture de notre historique :le 4 novembre 1942 (haut les cœurs !) le Colonel Renucci fait défiler son GTM devant le Gouverneur Génial (dixit) Boisson qui attend vaillamment l’armada alliée.

C’est le 8 novembre que les Américains débarquent à Casablanca. Et le 23 novembre le Général Barrau, Commandant en chef en AOF indique qu’il s’est rallié à la décision du Gouvernement Général Boisson, car « à la suite d’une enquête approfondie il a acquis la certitude que les autorités d’AFN restaient entièrement dans la ligne tracée par le Maréchal ».

Le 29 novembre, cérémonie du monument aux Morts, l’AOF s’étant rangée au côté de l’Afrique du Nord pour « La libération de la France et de son Chef vénéré ». Ce même jour, à la cathédrale St Anne de Dakar, cérémonie à la mémoire de l’Amiral Darlan assassiné à Alger le 24 novembre.

Le 7 décembre le Général Barrau vient faire, aux officiers de la Garnison de Thiès une conférence sur les évènements récents.

Le 6 janvier 1943 inspection du Général Giraud « Haut Commissaire pour l’Afrique française ».

Les 9 et 12 janvier le 12ème groupe de Chasseurs d’Afrique quitte Thiès pour l’AFN en février c’est le tour de la ½ brigade de Légion Etrangère.

Le 6 mars le Général Giraud proclame qu’il est le seul Commandant en chef, civil et militaire. Le Général Barrau devient Commandant du «Théâtre d’opération d’AOF ».

Le 29 mars le général Prioux explique que « les bruits qui ont couru selon lesquels le général Giraud aurait interdit, en AFN, d’exposer les portraits du Maréchal Pétain sont faux ».

Pendant l’hiver 1942/43 je suis chargé d’organiser, aux portes de Boutilimit des convois de ravitaillement pour le Nord du territoire qui meurt de faim. Je réquisitionne des chameaux, j’achète des bœufs qu’on pèse dans la cour du poste sur une bascule rudimentaire et j’achemine le tout avec de nombreux sacs de mil, vers Atar et le Nord. Et, un beau jour, un avion américain nous survole à basse altitude et, après plusieurs passages, atterrit à quelque distance au juste. Je dépêche aussitôt mon palefrenier pour aller chercher nos montures et aller rencontrer ces visiteurs imprévus. En arrivant je fais baraquer les chameaux et, escorté de mon palefrenier Mohamed Fall ould Moqtar, je me dirige vers un aviateur américain qui a sauté à terre et nous met en joue avec son tommy-gun ! Il faut dire que mon goumier n’a pas l’air commode avec son mousqueton et que, moi-même, bien que coiffé de mon képi de lieutenant (un peu cabossé) je n’ai rien d’un brillant Officier français : nu pieds, en seroual court et en boubou de percale assez crasseux !

Heureusement je connais assez d’anglais pour rassurer mon interlocuteur qui me tend alors une cartouche de cigarettes américaines ! Entre temps l’administrateur en chef (qui est obèse) a fait atteler sa célèbre voiture à chameaux et arrive avec une escorte pittoresque. Les Américains, à qui j’offre des montures, déclinent et préfèrent se rendre au poste à pied !

C’est là mon premier contact avec l’Armée Américaine !...

L’historique pour l’année 1943 nous apprend que, le 1er juin, est créée la 10ème DIC aux ordres du général Richard : c’est l’armée du débarquement qui s’organise et je me porte volontaire pour rejoindre ce qui se prépare. C’est bien à regret que je passe le commandement de mon goum pour être aussitôt affecté au G.T.M. du Colonel Renucci, qui deviendra sous peu le Régiment de Reconnaissance de la 10è DIC.

Je reviens donc à Thiès où je retrouve mon camarade Vernant et les camions Laffly à 6 roues type « dragons portés » de la compagnie de Mauritanie. J’ai de ce nouveau passage à Thiès un excellent souvenir. Renucci me prend sous son aile et, un peu pour me bluffer, m’emmène dans sa voiture pour assister à des manœuvres avec tout ce qui peut rouler : de l’artillerie qui tire à obus réels et même les avions : Glenn Martin en semi piqué et chasseurs Curtiss tirant au plus près de l’infanterie. Je n’avais encore jamais vu de manœuvres aussi audacieuses : on se prépare vraiment à reprendre le combat, et, cette fois-ci, pas contre les Anglais !!

L’historique mentionne que le 1er juillet 1943 le « Régiment Colonial de Reconnaissance » est au camp Faidherbe avec ses quatre escadrons, son état major et son chef, le colonel Renucci. Des officiers de réserve ainsi que des sous-officiers volontaires sont affectés au régiment et constituent un encadrement de haute qualité. Seuls quelques tirailleurs restent au milieu d’une grande majorité d’Européens.
C’est à cette époque que Renucci me désigne pour aller au Maroc, en stage dans la division blindée Américaine qui s’y trouve encore, afin de tout apprendre sur le matériel et servir ensuite d’instructeur au régiment.

Malheureusement un fâcheux accident de moto (avec laquelle je parcours la brousse du camp sans souci des tranchées étroites et profondes et très bien camouflées que les tirailleurs y ont creusées !) remet ce projet en question. En effet, lorsque je me présente couvert de pansements à l’Etat Major américain de Dakar pour y être embarqué en avion à destination du Maroc, je suis refoulé avec horreur par les autorités sanitaires ! Finalement, je ne perdrai pas au change car je suis alors envoyé à Fez, au 1er Régiment Etranger de cavalerie qui est le Régiment de Reconnaissance de le 5è Division Blindée du Général de Vernejoul (on se souvient que ce brave général dont le char de commandement s’appelait « La Francisque », l’avait, en hâte rebaptisé « Jeanne d’Arc » !). Je retrouve au 1er REC un de mes grands anciens qui facilitera beaucoup mon stage et de nombreux personnages pittoresques dans ce qui est pour moi le plus beau régiment de l’Armée Française. Simplement, je suis acheminé au Maroc, non pas en avion, mais dans un vieux cargo qui va rejoindre un énorme convoi allié qui mettra dix jours pour arriver à Casablanca…

Le RMIC AOF (quel drôle de nom !) a cessé d’exister.

Au mois de septembre j’achève mon stage à la légion qui bivouaque en Forêt de la Marmora pour rejoindre le « RCR » qui arrive à Casablanca (avec mon copain Vernant).

Nous abandonnons l’historique de la garnison de Thiès. Peut être, un jour, connaîtrons-nous la Grandeur Militaire ? En attendant on déguste la servitude.

Le régiment stationne en principe à Rabat, mais un énorme détachement est affecté à Casablanca, sous les ordres du Commandant Charles. Les soldats européens sont chargés de réceptionner, au port, le matériel américain qui arrive en abondance. Toutes les caisses sont marquées NAFUS (North Africa Forces US) et de même qu’on appelait les soldats américains GI (government issue), nous devenons tous des « NAFUS » !

Comme je viens d’être nommé Capitaine, on ne sait que faire de moi et je suis désigné comme adjoint du Commandant Charles. Les soldats bivouaquent sur un terre-plein du port qui devient, avec les pluies de l’automne, un océan de boue, et, pour abriter nos papiers, je n’ai rien trouvé de mieux, pour Charles et moi que le vestiaire d’une piscine municipale ! Ce n’est pas très confortable et, avec nous tenues tropicales, nous mourrons de froid dans les courants d’air !...

Mais, comme chacun sait, les coloniaux sont débrouillards : avec les caisses contenant les jeeps et deux toiles de tente, les soldats aménagent des cases pour deux et ils garnissent les allées de caillebotis pour éviter la boue. La perspective de débarquer en France maintient le moral au plus haut… jusqu’à la catastrophe !

Les Américains veulent limiter la participation française et refusent d’équiper la 10è DIC qui est dissoute. Les trois régiments de Sénégalais resteront en AFN en « souveraineté (craint-on déjà des mouvements d’indépendance ?).

Et le pauvre RCR que devient-il ? Rien ! Une vraie crise morale frappe le régiment. Quelques officiers sont volontaires pour rejoindre le BCRA qui les parachuterait en France. Quelques sous-officiers sont approchés par les recruteurs gaullistes qui leur promettent un galon de plus et une solde en livres sterling (seul un caporal désertera).

Jusqu’au jour où le brave général « Théâtre de Tassigny » vient l’inspecter, comme d’habitude, vers quatre heures du matin et où, ému par la bonne mine de tous ces jeunes volontaires (on a déjà reçu des « petits évadés d’Espagne »), il décide d’en faire un « Régiment de Chasseurs de Chars »…Mais ceci est une autre histoire.


Sources : Archives Lizambard

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Réponses à cette discussion

Bonjour,
Je suis assez émue en lisant ce texte ,car lors de son récit sur la guerre, mon père, le caporal Armand Spitalier, qui faisait partie du 4ème Escadron, avait fait des éloges du Commandant Lizambard, et le lieutenant se nommait-il bien le lieutenant De La Rivière? . Dans les archives du commandant Lizambard, y aurait-il des passages où serait mentionné le nom de mon père ? (Mon père se trouvait dans le char PNOM PENH lors dela prise de Lorräch le 24/04/1945 ).
Avec tous mes remerciements, je vous prie de croire à l'assurance de ma considération.
Le lieutenant de la Rivière commandait effectivement un peloton du 4e escadron...
merci beaucoup de votre réponse
Chantal,

Le Lieutenant qui commandait le Peloton dans le quel votre père servait était le Lieutenant Roblot et non De la Rivière.

Cordialement

Dalat
merci beaucoup du renseignement

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